Quand un général à la retraite menace le chef de l’Etat, le vice ministre de la défense et le pays tout entien de guerre civile.

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

Le général à la retraite Hocine Benhadid, projeté pour l’occasion, comme porte-parole du général Toufik, menace sans discernement le président, Abdelaziz Bouteflika, le vice-ministre de la défense, Gaid Salah et le pays tout entier.

Dans un entretien publié par les quotidiens El Watan et Elkhabar, le général à la retraite Hocine Benhadid, ne fait pas dans la dentelle. Il insulte, accuse de trahison tous ceux qui ne sont pas d’accords avec lui et surtout il menace à tout va.

Il menace d’abord le chef d’état-major de l’ANP et vice ministre de la défense, le général Gaid Salah  de désobéissance des militaires au chef d’état-major : « on ne peut refuser ses ordres, même si on n’est pas d’accord. Pour ce qui est de la chose politique ou des décisions qui pourraient déstabiliser le pays, la majorité ne marchera pas avec Gaïd-Salah. ». En d’autres termes, si Gaid Salah approuve des décisions politiques, forcément, celle du chef de l’Etat, l’armée n’obéira pas à son chef, ni à son vice ministre.

Le général Benhadid, ne s’arrête pas là. Il menace également le chef de l’Etat, d’une division de l’armée entre lui et le général Toufik : « Une telle décision ( la mise à la retraite du général Toufik) n’est pas facile à prendre car elle peut créer des remous dans l’armée, des divisions entre pro et anti-Bouteflika, pro et anti-Toufik. ». Autrement dit, si le chef de l’Etat, décide de mettre à la retraite le général Toufik, l’armée sera divisée. Une menace directe à la guerre civile. Autrement dit encore, le chef de l’Etat ne peut exercer ses prérogatives constitutionnelles, de nommer, mettre à la retraite, démettre des officiers supérieurs de l’armée.

Enfin, pour conclure, ce général, qui parle au nom du général Toufik, ajoute, sans rire: « le Président ne peut rien contre ce service. Toufik, malgré son âge et le temps qu’il a passé à la tête du DRS, est le dernier rempart de l’Algérie, sinon le pays sombrera. » On fait comprendre au chef de l’Etat, qu’il n’est rien et qu’il ne peut pas changer de directeur du DRS sans risquer une guerre civile. Mieux, que le seul rempart, c’est le mot utilisé, reste le général Toufik. Le pays ne tiendrai donc que par la personne de Toufik, les institutions, la société, les organisations, le ministère de la défense lui même, ne sont rien, seul le général Toufik compte et est en mesure de défendre le pays. A ce rythme, on devrait changer de nom et non plus s’appeler l’Algérie mais Toufikland…

Source : http://lanationdz.com/2014/02/12/quand-un-general-a-la-retraite-menace-le-chef-de-letat-le-vice-ministre-de-la-defense-et-le-pays-tout-entier-de-guerre-civile/

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté(e) pour poster un commentaire.