Algérie: Prise en otage du Président algérien !

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Le président algérien est en ce moment même pris en otage par une association de malfaiteurs, dont son propre frère.

L’argent peut tout ! C’est grace à des centaines de milliards de dolalrs que le régime algérien a pu éviter le cycle des printemps arabes. Il ne s’est pas contenté de payer l’armée des garde-chiourmes qui contrôle les populations, il a poussé son propre système jusquà corrompre le peuple lui-même, jusqu’à l’anesthésier totalement, pour en faire un immense tube digestif. ragda ou ta3laf, comme disent les Algériens d’eux-mêmes, de ce qu’ils sont devenus.

L’Algérie a finalement basculé dans un coma profond. Le peuple a été débranché, et il n’est plus impliqué dans le processus de sa disparition programmée.

Récemment, une guerre des clans, au plus haut sommet du régime, a fait rage, par francs-tireurs et journalistes-nervis interposés. En l’absence totale du peuple algérien.

Et c’est ainsi qu’après un épisode d’affrontement entre clans rivaux, le régime algérien semble avoir retrouvé un calme relatif. Les aboyeurs de l’un et l’autre camp ont été rappelés à la niche, et des signes de détente font leur apparition dans la presse du régime. Ce dernier pourrait même être parvenu à un consensus sur la marche à suivre pour les prochaines, et très imminentes élections présidentielles.

La rue ne sait pas encore qui a été finalement retenu par les principaux décideurs algériens, pour être le futur président, et donc façade institutionnelle du vrai pouvoir qui tient tout le pays d’une main de fer, et qui le pille sans vergogne.

Certaines sources, très crédibles, soutiennent que c’est l’actuel Président, Abdelaziz Bouteflika qui aurait été retenu, malgré son état de santé, totalement déficient, puisqu’il n’est même plus en état de reconnaître ses propres parents. Il ne s’est pas adressé publiquement à la nation depuis bientôt deux années. D’autres sources, tout aussi sérieuses, affirment que le consensus aurait été réuni sur un autre poulain du régime.

En tout état de cause, une très longue déclaration, signée du président Bouteflika, a été rendue publique, et a été relayée par l’ensemble de la presse algérienne, au moment où l’auteur supposé de cette déclaration est dans l’incapacité la plus totale d’être à origine d’un tel texte. Pas un seul média n’a fait état de l’impossibilité avérée, et de notoriété publique, pour le président d’être à origine d’une telle initiative. La presse algérienne s’est massivement impliquée dans cette opération de désinformation. Aucun journal, ni aucune télévision, n’a relevé ce qui est pourtant un secret de polichinelle en Algérie, puisque tous les Algériens savent pertinemment que ce sont ceux qui sont qualifiés de décideurs, dans le jargon politique de ce pays, une soixantaine de généraux et le propre frère du président, qui ont décidé de la teneur et des termes de cette déclaration.

En l’occurrence, il est question d’une véritable prise d’otage, en la personne du Chef de l’Etat, et de diffusion de déclarations mensongères, et autres communiqués qui lui sont attribués indûment, au vu et au su des Démocraties occidentales, qui font mine de regarder ailleurs.

La France, tout particulièrement, qui trouve largement son compte dans cette véritable prise d’otage, et qui la couvre outrancièrement, participe directement à la prise de décision politique en Algérie, et par conséquent à la prise d’otage. La France s’est faite la complice active d’un crime et d’une forfaiture commis contre le peuple algérien. Elle pousse l’outrecuidance jusqu’à exercer elle-même un chantage honteux sur tous les décideurs algériens, qu’elle tient par la barbichette des crimes contre l’humanité, commis durant les années 90 Et 2000, contre des populations civiles, et même contre des citoyens français, comme ce fut le cas de l’assassinat des moines de Tibhirine.

La France s’est donc fourvoyée dans une démarche quasi-mafieuse, en faisant chanter des criminels, et même en organisant un embargo médiatique sur leurs frasques. Il est d’ailleurs hautement probable que la mafiocratie qui tient l’Algérie, et qui tient son président en otage, ait usé de corruption directe de politiciens français, qui seraient perfusés en rondelettes sommes d’argent, remis de la main à la main, par des porteurs de valises d’un autre genre. Des porteurs de valise qui ont été, dans un passé récent, de très hauts responsables sécuritaires français.

L’Algérie se trouve donc dans une situation totalement ubuesque. Son Président est ouvertement pris en otage par une mafia, avec la complicité très active de la France officielle, et de la presse des deux côtés de la méditerranée.

Pour l’instant, l’argent qui coule à flots a permis d’instaurer une omerta qui ne dit pas son nom. Mais bientôt, très bientôt, l’édifice du mensonge d’état se fissurera, et se traduira par une explosion de colère populaire dont personne n’imagine les tragiques répercussions. Chacun sera mis face à ses responsabilités !

DB

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